
Chapitre III
Si l'espace est neutre, alors partout «c'est pareil» et il n'y a pas de raison de se fixer ici plutôt qu'ailleurs. Mais si l'être ressent un lieu comme différent, c'est parce qu'il l'investit de qualités subjectives par lesquelles le lieu acquiert une identité et permet l'enracinement. La question d'une anthropologie de l'espace est abordée, ainsi que la problématique de l'aménageur (architecte). L'appropriation résulte d'une démarche de l'habitant ; mais elle est également facilitée (ou non) par la configuration de l'espace.
Appropriation - Point Ici - Errance - Enracinement - Identité du lieu - Perception de l'espace - Objets - Budget spatial - Architecte
| 1 | De l'appropriation comme tendance fondamentale : errance ou enracinement |
| 2 | Du point Ici |
| 3 | La fonction d'appropriation dans l'espace de l'enracinement |
| 4 | De la partition de l'espace |
| 5 | La construction de l'Ici comme tâche de l'architecte |
| 6 | L'homme, l'espace et les objets |
| 7 | L'expérience active de l'Ici |
| 8 | Conclusion |
| Tableau a | Quelques facteurs fondamentaux de l'appréciation subjective d'un lieu |
| Figure 11 | Le mur comme condensation de l'espace |
| Tableau b | Lois gouvernant l'arrangement des objets dans l'espace |
| Figure 12 | La clôture visuelle et l'appropriation cognitive |
| Tableau c | Modes d'appropriation de l'espace |